Le puzzle. Je dirais plutôt un grand puzzle dans lequel nous sommes acteurs, portant en nous-même notre propre puzzle.
Je m'explique : soit une entreprise. 30 personnes travaillent ensemble. Sur ces 30, il y en a 15 qui vivent une vie positive et apprécie globalement leur travail. 10 autres sont un peu sur la réserve, apprécient moyennement leur travail, leurs chefs. 5 critiquent tout, tout le temps, sabotent leur travail pour faire "passer des messages", critiquent le travail des autres, médisent, démotivent.
Vu sur le plan du "bonheur", cette entreprise est le puzzle "2" dans lequel les gens essayent de composer un cadre agréable d'activité. Ils doivent néanmoins intégrer les actions "non constructives", voire "destructives", de la poignée de renégats.
Or, ce puzzle dépent lui-même du puzzle "1" qui est le propre "bien être intérieur" de chacun des individus pris isolément. Les 5 renégats ne vivent probablement pas une vie accomplie et, du coup, voient tout en noir, y compris les choses qui sont objectivement bonnes ou neutres. Leur "mal être" intérieur va rejaillir sur leur vie et sur les ensembles auxquels ils participent. Le puzzle 2 dépend donc directement des puzzles 1 qui le constituent.
Et c'est comme cela que quelques puzzles "1" anarchiques peuvent rendre impossible le bonheur pour les membres du puzzle "2" (l'ensemble, l'entreprise dans mon exemple).
Et comme il est impossible de remettre de l'ordre dans les puzzles "1" défaillants (qui relèvent de la psychiatrie), il n'y a que deux solutions : les dégager de l'ensemble pour protéger le bonheur collectif ou les voir dégrader l'ensemble, contaminant par extension d'autres puzzles "1" qui aspirent pourtant au bonheur simple.
Le négatif devient le moteur de l'ensemble, s'entretenant en permanence, alors que, pourtant, il aspire au bonheur.
Solution ? coller tout ce petit monde sous antidépresseurs et constater que "les conditions de travail sont infectes" ce qui alimente un peu plus le cercle négatif (ben oui, si les conditions sont nulles c'est normales de les critiquer et d'être négatif sur tout).
Et le serpent se mord la queue....
Bonne nuit !
comprendre
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